La course à l'investissement en Afrique

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La course vers l’investissement en Afrique bat son plein, avec de nombreuses grandes entreprises asiatiques, américaines et européennes qui viennent s’implanter sur notre continent.

Pourquoi un si grand engouement pour l’Afrique de la part des investisseurs et des grandes multinationales étrange(è)r(e)s ? Nous allons décrypter dans cet article pourquoi le continent africain suscite un si grand engouement pour les multinationales étrangères.

En effet, cette course sans fin a de multiples raisons qui peuvent êtres facilement expliquées.

Tout d’abord, l’Afrique est un continent relativement jeune, en plein essor (tout secteurs confondus) et, il a connu une croissance moyenne de plus de 5 % au cours des dix dernières années, avec des pays comme le Ghana affichant une croissance économique à élevée de 13.7% en 2011. Par ailleurs, le Fonds Monétaire International (FMI) a prédit une croissance future pour l’Afrique aussi élevée qu’aucune autre région du monde n’aie connue au paravent.

Un environnement propice à l’investissement

L’Afrique crée un environnement très propice pour les investisseurs étrangers proposant de nombreuses possibilités pour tous les investisseurs : la diversification et les opportunités naissantes connaissent un potentiel de revenus élevés.

Selon des experts, les économies naissantes présentent des possibilités d’investissement intéressantes car, en général en Afrique, la croissance nationale est élevée et très accélérée, qui est basée sur une tendance démographique positive menant à moins de dépendance à la tendance globale.

Enfin, une abondance de ressources naturelles. Les économies naissantes représentent plus de 60% des ressources naturelles mondiales et sont, grâce à cela, les plus grands bénéficiaires de la tendance haussière du prix des matières premières (coton, cacao, café, etc …).

Les accords commerciaux

Les pays africains sont bien desservis par différents accords commerciaux et blocs régionaux. Voici une liste des quelques-uns de ces blocs :

  • Southern African Customs Union (SACU)
  • Southern African Development Community (SADC)
  • African Economic Community (AEC)
  • Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA)
  • East African Community (EAC)
  • Economic Community for Western African States (ECOWAS)
  • Economic Community for Countries of the Great Lakes (CEPGL)
  • Cross Border Initiative (CBI)
  • Economic and Customs Union of the Central African States (UDEAC)
  • West African Economic and Monetary Union (WACU)
  • Indian Ocean Commission (IOC)
  • East African Economic Community (EAEC)
  • Economic Community of Central African States (ECCAS)
  • Mano River Union (MRU)
  • Arab Maghreb Union
  • Arab Common Market
  • African Common Market

Certains des blocs régionaux cités dans la liste ci-dessus sont bien avancés dans leur phase de mise en œuvre alors que d’autres sont encore au stade initial. Tout cela démontre que les pays africains ont l’intention de se diriger vers un objectif commun en réduisant les barrières entre eux. (Vers un « Etats Unis d’Afrique » ? De ce chère Mouammar Kadhafi ?)

Une économie revue à la hausse

L’Afrique a connu une croissance moyenne de 5,2 % pendant la dernière décennie. Les pays les plus performants en 2011 sont le Ghana, avec près de 13,7%, l’Éthiopie quant à lui 10,7%, le Rwanda, 8,6% ; l’Érythrée (8,2%) et la Guinée Équatoriale avec 7 %. Ces pays sont appelés à se développer davantage, et très rapidement pendant les vingt années à venir.

De plus, il y a des perspectives économiques meilleures comme dans la plupart des économies naissantes (comme vu plus haut), en comparaison avec les économies développées, durant la dernière décennie, les bilans fiscaux, les comptes courants et le quota d’épargne se sont améliorés.

Oublions les bénéfices financiers cette fois-ci. Les investissements peuvent également générer d’autres sortes de gains : comme par exemple un sentiment du devoir accompli et une contribution positive au bien-être et à la prospérité de la population vivant sur le continent. Investir en Afrique signifie réellement retirer le maximum de votre investissement et en plus de créer un bénéfice pour votre capital, également créer du bien-être pour le monde qui vous entoure.

Une population jeune et active

Avec un taux de natalité de plus de 30%, et une population active de plus de 70%, âgée de moins de 35 ans, l’Afrique a une classe moyenne plus grande que toute la population de la Russie ou du Brésil. Avec plus d’un milliard des consommateurs, il y a un énorme potentiel pour les entrepreneurs. A cela, on peut ajouter le fait que le continent africain bénéficie certainement de l’énergie et des talents nécessaires à la croissance économique et le développement futur.

L’Afrique est riche en possibilités et potentiel. À long terme , un investissement dans les domaines stratégiques, (à savoir le bâtiment, l’énergie, l’hydraulique, et j’en passe) vaudra son « pesant d’or » . Investir en Afrique est souvent synonyme de succès. Comme dit dans l’article, retirer le maximum de votre investissement et en plus de créer un bénéfice pour votre capital, également créer du bien-être pour le monde qui vous entoure.


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